Guide de haute-voltige dans les profondeurs de l’Être.

 Osez le « Défi de Soi »

Thérapeute depuis de nombreuses années, je pratique en cabinet et anime des groupes de thérapie psycho-corporelle et transpersonnelle par la Respiration Holotropique et le Souffle Quantique, des outils puissants de libération, de guérison, de transformation et d’évolution de conscience.

Le Tantra tel que je le vis et l’enseigne aujourd’hui s’inscrit dans une suite naturelle de ce travail expérientiel profondément thérapeutique et non médicamenteux qui mue peu à peu vers un chemin psycho-spirituel, sacré, à vivre au quotidien, de soi à soi, de soi à l’autre, de soi aux autres, de soi à l’Univers.

Un OUI conscient d’incarnation, dans la Joie et l’Amour du Vivant qui se partagent.

Certifiée enseignante en Tantra par Margot Anand sur l’île des Dieux à Bali, mon chemin me conduit à incarner pleinement ma créativité d’Être qui a pris la forme d’une approche qui se veut thérapeutique, holotropique et tantrique, le

Tantra du Coeur Conscient

J’accompagne toute personne appelée et désireuse de s’engager sur ce chemin de transcendance, de résilience avec passion, tendresse et dévotion.

J’offre, avec mon équipe, un cadre sécurisant et confiant qui permet cette exploration profonde de soi, le chemin incontournable qui conduit inévitablement à la fonte de nos égos blessés et à l’ouverture du Cœur.

Je crois profondément au miracle de l’Amour.

Ce que la médecine conventionnelle a diagnostiqué comme « le cancer de mon bébé de 4 mois » lorsque j’ai eu 24 ans aura été LE « déclic », comme si le décès de mon père 3 ans plus tôt, ainsi que celui de ma grand- mère l’année précédente ne m’avaient pas suffit pour m’arrêter, me poser, afin que j’ouvre les yeux et sorte de ce ‘’pilotage automatique’’ dans lequel je m’étais installée, endormie.
Le réveil à la réalité du vivant ou plus exactement de la mort aura été plus que soudain et violent. Un banal examen médical d’entrée à la crêche un vendredi après midi de novembre, une entrée à l’hôpital le lundi, une lourde intervention chirurgicale le lendemain.
On venait de me « prendre » mon bébé !
La Déchirure …..

Comme j’avais été moi-même séparée de ma mère à ma naissance. L’histoire se répétait donc bel et bien …..
Tous les repères que je croyais avoir solidement mis en place venaient de voler en éclats en quelques heures.
Ma planète venait d’être renversée. La terre venait de trembler jusque dans ses fondations. J’allais m’effondrer sans pouvoir, ni accepter, ni contrôler. Je ne me reconnaissais plus. Les masques venaient de tomber définitivement.
Un entre-deux de deux ans, ni vie, ni mort.
La Maladie ……

Puis la guérison de ma petite fille et un suivi médical pendant 18 ans.

Ce n’est que lorsque ma fille a commencé à retrouver la santé que j’ai découvert le monde de la thérapie :
je pouvais me faire aider, accompagner dans ce que je traversais.
25 ans, un quart de siècle que la thérapie s’est invitée dans ma vie, à titre personnel d’abord – je me devais de l’explorer pour moi-même – pour ensuite la proposer à mon tour dans un cadre professionnel. Si la thérapie fonctionnait pour moi, elle se devait de fonctionner pour les autres. Telle est devenue ma croyance, ma passion.
Ma Mission.

En parallèle de mes activités professionnelles d’alors – j’étais assistante de direction pour des entreprises privées puis publics en Europe – je consacrais bien du temps et de l’énergie dans l’étude de la psychologie puis dans différentes formations préparant peu à peu cette importante reconversion, à la hauteur du bouleversement que j’avais alors vécu : de la femme d’affaire tirée à 4 épingles à la thérapeute travaillant pieds nus !
Deux mondes diamétralement opposés en apparence. Ils finiront par se rejoindre.

Gratitude pour ce qui m’a été donné à vivre pour devenir celle que je suis devenue, un Être au service des Êtres, un Être au service de l’amour, un guide formé et expérimenté aux expériences humaines, qu’elles aient été lumineuses et sombres, heureuses et malheureuses, nombreuses. Qu’elles m’aient conduites à une conscience plus élevée, une présence, une liberté, une joie plus grandes.
Un rapport à la vie et à la mort autre. Une acceptation de tout ce qui est.
Humilité.
Une Paix, la paix.

Il était une fois l’histoire d’une toute petite fille qui vivait au royaume de la glace.
Sa toute petite maison : le palais des glaces.

Elle, elle voyait le monde à travers  le verre, tout en transparence.
Elle,  elle avait froid, elle était glacée ………. de glace derrière ces glaces.
Elle, elle se sentait si seule, si abandonnée.
Pour se réchauffer, elle rêvait.

Elle rêvait de quelqu’un qui viendrait la chercher, qui viendrait la délivrer de cette solitude gelée.  Elle rêvait de la chaleur de ses bras, de la tendresse de son regard, de la douceur de ses caresses qui lui donneraient vie jusqu’au plus profond de ses toutes petites cellules.
Puis, elle cessa de rêver, elle cessa d’espérer.
Personne ne venait, personne ne viendrait …… Elle était définitivement seule.

Un matin d’hiver, alors qu’il neigeait dans l’autre monde, on vint la chercher.
Elle n’y crut d’abord pas. Et pourtant, c’est bien elle qu’on venait chercher.
Qui étaient-ils ? Des habitants de l’autre monde.
Elle retrouva alors l’espoir d’une chaleur qui allait la réchauffer, cette chaleur qui lui avait tellement manquée.
Mais rien ne rentrait, ni chaleur, ni douceur, ni tendresse.  C’est comme si les vitres, les glaces qui la séparaient du monde s’étaient invitées à l’intérieur d’elle-même.

Elle se sentait coupée.
Elle se sentait vide.
Elle se sentait transparente.
Elle se sentait sans substance.

Elle dû se résigner. Ainsi était sa vie, ainsi serait sa vie.

Puis plus tard, bien plus tard, alors qu’elle n’était plus toute petite, qu’elle était même devenue grande, très grande, quelqu’un d’autre vint la chercher :
un homme dit « amoureux ».
Elle retrouva alors l’espoir d’une chaleur qui allait la réchauffer, cette chaleur  qui lui avait tellement manquée.
Tout se mit alors comme par magie à entrer, la chaleur, la douceur, la tendresse, tant et si bien qu’elle se mit à fondre, à se liquéfier.
Elle passa ainsi de longues années à naviguer entre la glace et la fonte des glaces, entre le marbre et l’eau glacé.

Elle dû se résigner. Ainsi était devenue sa vie, ainsi serait sa vie.

Puis plus tard, oui, bien plus tard, une toute petite fille vint s’installer dans le creux de ses entrailles, ses entrailles qui allait devenir le royaume de cette toute petite fille de la toute petite fille.

C’est alors qu’elle se mit à sentir  quelque chose d’étrange.

La chaleur qu’elle attendait , cet amour qu’elle attendait – qui, croyait-elle, ne pouvait lui parvenir que de l’extérieur – se trouvait là tout au fond d’elle-même ;
elle – cette chaleur,  ce trésor, ce BienAimé dont l’Amour est infini  – l’attendait dans ses profondeurs.

Elle se sentait reliée.
Elle se sentait pleine.
Elle se sentait vivante.
Elle se sentait émouvante.

Ainsi était devenue sa vie. Ainsi serait sa nouvelle vie …………..

Commença alors pour elle une toute autre histoire.

Il était une fois l’histoire d’une belle grande femme qui vivait au royaume
de tous les possibles :
oser aimer, oser être aimée, oser dire oui, oser dire non, oser la vie.

Comme on voit sur la branche, au mois de mai, la rose
En sa belle jeunesse, en sa première fleur,
Rendre le ciel jaloux de sa vive couleur
Quand l’aube, de ses pleurs, au point du jour l’arrose;

La Grâce dans sa feuille, et l’Amour se repose
Embaumant les jardins et les arbres d’odeur
Mais, battue, ou de pluie ou d’excessive ardeur,
Languissante, elle meurt, feuille à feuille déclose;

Ainsi, en ta première et jeune nouveauté,
Quand la terre et le ciel honoraient ta beauté
La Parque t’a tuée, et cendre tu reposes.

Pour obsèques, reçois mes larmes et mes pleurs;
Ce vase plein de lait, ce panier plein de fleurs;
Afin que, vif et mort, ton corps ne soit que roses.

Ronsard, XVIème

Ma rencontre avec Stanislas Grof


Je découvre pour la toute première fois le nom de Stanislas Grof en 2005 lors d’une de mes formations en vue de construire la thérapeute et l’animatrice que je suis devenue depuis.
Un extrait de son best-seller « Pour une psychologie du futur » nous a été donné à étudier. Il a résonné dans « tout qui j’étais ».

Quatre ans plus tard, en 2009, Stanislas Grof réaparaissait dans cette même formation.
Nous étudiions alors les thérapies transpersonnelles, ces thérapies qui intègrent les recherches des thérapies dites traditionnelles et offrent une cartographie plus vaste de la psyché en ouvrant les champs sur ce qui s’est passé avant notre histoire biographique (depuis la naissance jusqu’à ce jour) et ce qui se passe au delà de notre histoire, ce qui nous dépasse. S’ajoutent donc le domaine dits périnatal (en lien avec la conception, la vie intra-utérine et la naissance proprement dite), le domaine des vies dites antérieures, le domaine de tous les liens subtils qui nous unissent à d’autres êtres vivants, à la nature et sa relation au monde des archétypes et des symboles. Les thérapies transpersonnelles redonnent une place centrale à la spiritualité, une spiritualité incarnée dans un corps vivant. Elles nous offrent l’opportunité de nous resituer dans notre quête de l’essentiel, de notre existentiel.
Le chemin de conscience est au coeur de ces thérapies qui accordent une importance majeure aux états de conscience modifiées permettant un voyage extra-ordinaire dans tous les plans de l’Etre, qu’ils soient d’ordre physique, émotionnel, énergétique, mental ou spirituel.

Une année plus tard, en 2010, j’entrais en formation à la « Respiration Holotropique », une sous-catégorie de cette nouvelle psychologie et je rencontrais Stanislas Grof en personne à Paris en octobre 2010.

Je devais le retrouver cet hiver à Paris pour une rencontre inédite qui n’aura finalement pas lieu, Stanislas Grof étant retenu par un cas de force majeure.

Honneur en cet Homme important du XXI ème siècle

Ma rencontre avec Margot Anand


Par une belle nuit de mai en 2012, à Genève, au bord du lac léman, je suis entrée sur la voie du Tantra par la grande porte, celle de l’Amour.

En faisant le choix de m’accepter dans sa double formation, « the Love and Ecstasy Training » (LET), formation personnelle et  » the Teacher’s Training » (TT), formation professionnelle, Margot m’offrait l’opportunité de vivre 4 années en 2, une des expériences les plus intensives et extra-ordinaires de ma vie de thérapeute.
C’est à Bali, sur cette île magique, au cours d’un séjour qui aura finalement duré 3 mois que je recevrai la transmission directe de Margot.

J’étais devenue « enseignante internationale certifiée en Tantra» avec la mission d’oeuvrer pour l’évolution de la conscience et l’ouverture du coeur.

Ce lien qui m’unit à Margot va au delà de ce que nous avons coutume de vivre dans nos vies dites ordinaires. Il s’agit d’une re-co-naisance d’âme à âme.

Je m’incline devant toi Margot.

Ma rencontre avec John Hawken


Les années 2015 et 2016 allaient me conduire en République Tchèque à découvrir la vie de Bohème, cette région qui a su garder le charme authentique d’une vie simple à l’architecture des siècles passés.

John Hawken, certifié enseignant en Tantra par Margot Anand lui aussi, bien avant moi dans les années 90, a su me transmettre sa vision pure du Tantra, un chemin de transformation, de conscience et d’amour.

Deux belles années auprès de lui pour devenir « enseignante certifiée dans l’Art du Massage Tantrique ».

Pour John, « the massage belongs to the receiver ».

Et pour moi, John reste précieux à mon coeur.